Archive for the ‘Albert Schweitzer’ Category

postheadericon A. Schweitzer : La vérité n’a pas d’heure

La vérité n’a pas d’heure, elle est de tous les temps, précisément lorsqu’elle nous paraît inopportune.

postheadericon A. Schweitzer : La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble

La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu’elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu’où pénètre sa vérité.

postheadericon A. Schweitzer : Qu’est-ce que le nationalisme ? C’est un patriotisme

Qu’est-ce que le nationalisme ? C’est un patriotisme qui a perdu sa noblesse et qui est au patriotisme noble et raisonnable, ce que l’idée fixe est à la conviction normale.

postheadericon A. Schweitzer : Il ne faut pas croire tout ce qu’on nous dit

Il ne faut pas croire tout ce qu’on nous dit de ceux qui ne pensent pas comme nous.

postheadericon A. Schweitzer : Celui à qui la souffrance est épargnée

Celui à qui la souffrance est épargnée doit se sentir appelé à soulager celle des autres.

postheadericon A. Schweitzer : Le bonheur est la seule chose qui se double

Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage.

postheadericon A. Schweitzer : Le monde est inexplicablement mystérieux

Le monde est inexplicablement mystérieux et plein de souffrance.

postheadericon A. Schweitzer : Il y a deux moyens d’oublier les tracas de la vie

Il y a deux moyens d’oublier les tracas de la vie : la musique et les chats.

postheadericon A. Schweitzer : L’enfant qui sait se pencher sur l’animal souffrant

L’enfant qui sait se pencher sur l’animal souffrant saura un jour tendre la main à son frère.

postheadericon A. Schweitzer : Les gouvernements s’entendent lorsque les peuples

Les gouvernements s’entendent lorsque les peuples les obligent à s’entendre.

postheadericon A. Schweitzer : Il ne faut jamais lancer contre des adversaires des bruits non fondés

Il ne faut jamais lancer contre des adversaires des bruits non fondés, ou leur prêter des intentions, car l’adversaire est, comme quiconque, un hôte de l’esprit.

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