Archive for the ‘Alfred Capus’ Category

postheadericon A. Capus : Il est beau de courir après les malheureux

Il est beau de courir après les malheureux pour leur faire du bien ; je n’oserais te le conseiller. Contente-toi d’être bon pour ceux qui passent auprès de toi.

postheadericon A. Capus : – Il est arrivé !… – Oui, mais dans quel état

- Il est arrivé !…

- Oui, mais dans quel état !

postheadericon A. Capus : Je trouve qu’avant de se mal conduire, une femme doit

Je trouve qu’avant de se mal conduire, une femme doit faire tout ce qui est possible pour se conduire bien, et l’on n’a pas le droit de mal tourner que lorsqu’on ne peut pas faire autrement.

postheadericon A. Capus : Je crois aux maris aveugles, je crois aux maris complaisants

Je crois aux maris aveugles, je crois aux maris complaisants, je crois aux maris à qui c’est égal, je crois à ceux qui en meurent, je crois à ceux qui en vivent, je crois à tous les maris, mais je ne crois pas au mari qui veut savoir et qui ne sait pas !

postheadericon A. Capus : Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu

Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu mais dans celui de l’homme, il y a du vice.

postheadericon A. Capus : On est volé à la Bourse, comme on est tué à la guerre

On est volé à la Bourse, comme on est tué à la guerre, par des gens qu’on ne voit pas.

postheadericon A. Capus : A Paris, ce qu’on appelait autrefois l’âge mûr tend à disparaître

A Paris, ce qu’on appelait autrefois l’âge mûr tend à disparaître. On reste jeune très longtemps, puis on devient gâteux.

postheadericon A. Capus : Quand un préjugé disparaît, il y a une vertu qui disparait en même temps

Quand un préjugé disparaît, il y a une vertu qui disparait en même temps. Une vertu n’est qu’un préjugé qui reste.

postheadericon A. Capus : C’est une des marques de notre époque

C’est une des marques de notre époque qu’il n’y ait plus que les coquins qui aient de la volonté.

postheadericon A. Capus : On ne doit jamais donner d’ordre à une femme

On ne doit jamais donner d’ordre à une femme que lorsqu’on est bien sûr d’avance d’être obéi.

postheadericon A. Capus : (…) il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent

Eh ! mon cher, il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c’est quand elles tombent.

postheadericon A. Capus : Un égoïsme intelligent conduirait l’homme

Un égoïsme intelligent conduirait l’homme aux plus hautes vertus.

postheadericon A. Capus : Le hasard, dans certains cas, c’est la volonté

Le hasard, dans certains cas, c’est la volonté des autres.

postheadericon A. Capus : On aimerait à savoir si c’est la littérature

On aimerait à savoir si c’est la littérature qui corrompt les moeurs ou les moeurs au contraire qui corrompent la littérature.

postheadericon A. Capus : On peut obtenir la justice pour les autres, jamais pour soi

On peut obtenir la justice pour les autres, jamais pour soi.

postheadericon A. Capus : L’exploitation des imbéciles

L’exploitation des imbéciles ? Mais les imbéciles ont toujours été exploités, et c’est justice. Le jour où ils cesseront de l’être, ils triompheraient, et le monde serait perdu.

postheadericon A. Capus : Epouser une femme qu’on aime et qui vous aime

Epouser une femme qu’on aime et qui vous aime, c’est parier avec elle à qui cessera le premier d’aimer.

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