Archive for the ‘Alfred de Vigny’ Category

postheadericon A. de Vigny : Muet, aveugle et sourd au cri des créatures

Muet, aveugle et sourd au cri des créatures,
Si le Ciel nous laissa comme un monde avorté,
Le juste opposera le dédain à l’absence,
Et ne répondra plus que par un froid silence
Au silence éternel de la Divinité.

postheadericon A. de Vigny : Car l’amour d’une femme est semblable à l’enfant

Car l’amour d’une femme est semblable à l’enfant
Qui, las de ses jouets, les brise triomphant,
Foule d’un pied volage une rose immobile
Et suit l’insecte ailé qui fuit sa main débile.

postheadericon A. de Vigny : Amis, qu’est ce qu’une grande vie

Amis, qu’est ce qu’une grande vie, sinon une pensée de la jeunesse exécutée par l’âge mûr.

postheadericon A. de Vigny : J’ai fait illustre un nom qu’on m’a transmis sans gloire

J’ai fait illustre un nom qu’on m’a transmis sans gloire.

Qu’il soit ancien, qu’importe ? Il n’aura de mémoire

Que du jour seulement où mon front l’a porté.

postheadericon A. de Vigny : La femme, enfant malade et douze fois impur

La femme, enfant malade et douze fois impur.

postheadericon A. de Vigny : Et, plus ou moins, la Femme est toujours Dalila

Et, plus ou moins, la Femme est toujours Dalila.

postheadericon A. de Vigny : Dieu ! que le son du cor est triste au fond des bois

Dieu ! que le son du cor est triste au fond des bois !

postheadericon A. de Vigny : Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse

Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse.

postheadericon A. de Vigny : L’armée est une nation dans la nation

L’armée est une nation dans la nation ; c’est un vice de nos temps.

postheadericon A. de Vigny : Le vrai Dieu, le Dieu fort

Le vrai Dieu, le Dieu fort, c’est le Dieu des idées.

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