Archive for the ‘André Chénier’ Category

postheadericon A. Chenier : Pourtant, j’avais quelque chose là

Pourtant, j’avais quelque chose là !

postheadericon A. Chénier : Je meurs. Avant le soir j’ai fini ma journée

Je meurs. Avant le soir j’ai fini ma journée.
A peine ouverte au jour ma rose s’est fanée.
La vie eut bien pour moi de volages douceurs ;
Je les goûtais à peine, et voilà que je meurs.

postheadericon A. Chenier : Mourir sans vider mon carquois

Mourir sans vider mon carquois !

Sans percer, sans fouler, sans pétrir dans leur fange

Ces bourreaux barbouilleurs de lois.

postheadericon A. Chénier : Sur des pensers nouveaux faisons des vers antiques

Sur des pensers nouveaux faisons des vers antiques.

postheadericon A. Chénier : Plus une femme aime son mari, plus elle le corrige de ses défauts

Plus une femme aime son mari, plus elle le corrige de ses défauts ; plus un mari aime sa femme, plus il risque d’augmenter ses défauts.

postheadericon A. Chénier : L’obstacle nous fait grands

L’obstacle nous fait grands.

postheadericon A. Chénier : Tout mortel se soulage à parler de ses maux

Tout mortel se soulage à parler de ses maux.

postheadericon A. Chénier : Jusqu’à la mort nous espérons toujours

Jusqu’à la mort nous espérons toujours.

postheadericon A. Chénier : Qui prévient le moment l’empêche d’arriver

Qui prévient le moment l’empêche d’arriver.

postheadericon A. Chénier : Les amants malheureux vieillissent en un jour

Les amants malheureux vieillissent en un jour.

postheadericon A. Chénier : L’art ne fait que des vers : le coeur seul est poète

L’art ne fait que des vers : le coeur seul est poète.

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