Archive for the ‘André Gide’ Category
A. Gide : Ceux qui peuvent traverser la vie sans “en rabattre” sont
Ceux qui peuvent traverser la vie sans “en rabattre” sont bien forts eux-mêmes, ou bien aveugles… ou vraiment, n’ont pas souhaité bien haut.
A. Gide : Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis
Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. Sans eux, c’en est fait de notre civilisation, de notre culture, de ce que nous aimions et qui donnait à notre présence sur terre une justification secrète. Ils sont, ces insoumis, le “sel de la terre” et les responsables de Dieu.
A. Gide : Familles ! je vous hais
Familles ! je vous hais ! Foyers clos ; portes refermées ; possessions jalouses du bonheur.
A. Gide : Il faut de l’esprit pour bien parler
Il faut de l’esprit pour bien parler, de l’intelligence suffit pour bien écouter.
A. Gide : L’art commence à la résistance ; à la résistance vaincue
L’art commence à la résistance ; à la résistance vaincue. Aucun chef-d’oeuvre humain, qui ne soit laborieusement obtenu.
A. Gide : Que tout ce qui peut être soit
Que tout ce qui peut être soit !
A. Gide : L’oeuvre d’art, c’est une idée qu’on exagère
L’oeuvre d’art, c’est une idée qu’on exagère.
A. Gide : Il n’y a pas de problèmes : il n’y a que des solutions
Il n’y a pas de problèmes : il n’y a que des solutions.
A. Gide : L’expérience instruit plus surement que le conseil
L’expérience instruit plus surement que le conseil.
A. Gide : Toute chose appartient à qui sait en jouir
Toute chose appartient à qui sait en jouir.
A. Gide : Lumière profuse ; splendeur
Lumière profuse ; splendeur. L’été s’impose et contraint tout âme au bonheur.
A. Gide : Les adolescences trop chastes font les vieillesses dissolues
Les adolescences trop chastes font les vieillesses dissolues.
A. Gide : Il est bon de suivre sa pente
Il est bon de suivre sa pente, pourvu que ce soit en montant.
A. Gide : Que l’importance soit dans ton regard, non dans la chose regardée
Que l’importance soit dans ton regard, non dans la chose regardée.
A. Gide : Je crois à la vertu du petit nombre
Je crois à la vertu du petit nombre ; le monde sera sauvé par quelques-uns.
A. Gide : Les fautes des autres, c’est toujours réjouissant
Les fautes des autres, c’est toujours réjouissant.