Archive for the ‘Auguste-Marseille Barthelemy’ Category
A.-M. Barthelemy : Il a la politesse du coeur
Il a la politesse du coeur, bien supérieure à celle des manières.
A.-M. Barthelemy : Il faut ruser avec la négligence des hommes
Il faut ruser avec la négligence des hommes, ainsi qu’avec leurs passions.
A.-M. Barthelemy : Ici la nature est soumise, sans être étouffée
Ici la nature est soumise, sans être étouffée ; et c’est en cela que réside le vrai courage.
A.-M. Barthelemy : Aux plaisirs de la table se mêlaient ceux de la danse, de la musique
Aux plaisirs de la table se mêlaient ceux de la danse, de la musique, et de plusieurs autres exercices, qui se prolongèrent bien avant dans la nuit.
A.-M. Barthelemy : Il n’est point de vertu sans sacrifice
Il n’est point de vertu sans sacrifice, point de philosophie sans pratique.
A.-M. Barthelemy : Il les attirait par les charmes de la conversation
Il les attirait par les charmes de la conversation, en s’associant à leurs plaisirs, sans participer à leurs excès.
A.-M. Barthelemy : Combien de fois l’expérience nous a-t-elle appris
Combien de fois l’expérience nous a-t-elle appris que la maladie et la pauvreté ne sont pas nuisibles par elles-mêmes !
A.-M. Barthelemy : Malgré ses efforts, il n’atteignit que la perfection de la médiocrité
Malgré ses efforts, il n’atteignit que la perfection de la médiocrité.
A.-M. Barthelemy : La nature nous a donné des goûts
La nature nous a donné des goûts qu’il est aussi dangereux d’éteindre que d’épuiser.
A.-M. Barthelemy : Un sage cultivateur doit dépenser ses moments
Un sage cultivateur doit dépenser ses moments avec la même économie que ses revenus.
A.-M. Barthelemy : Les sciences s’annoncent tous les jours par de nouvelles lumières
Les sciences s’annoncent tous les jours par de nouvelles lumières, et les arts par de nouveaux progrès.
A.-M. Barthelemy : L’homme absurde est celui qui ne change jamais
L’homme absurde est celui qui ne change jamais.