Archive for the ‘Charles Dickens’ Category

postheadericon C. Dickens : Le moi, le moi ardent, aux mains crochues, à la vision étroite

Le moi, le moi ardent, aux mains crochues, à la vision étroite, à l’âpre volonté de vaincre ; avec son long cortège de soupçons, de mauvais soupçons, de mauvais désirs, de tromperies, et toutes leurs conséquences qui se développent, voilà la racine de l’arbre immonde.

postheadericon C. Dickens : Dieu sait que nous n’avons jamais à rougir de nos larmes

Dieu sait que nous n’avons jamais à rougir de nos larmes, car elles sont comme une pluie sur la poussière aveuglante de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.

postheadericon C. Dickens : La constance en amour est une bonne chose

La constance en amour est une bonne chose ; mais elle ne signifie rien et n’est rien sans la constance en toutes sortes d’efforts.

postheadericon C. Dickens : Combien froide est la consolation dans l’adieu

Combien froide est la consolation dans l’adieu ?

postheadericon C. Dickens : La difficulté d’écrire l’anglais m’est extrêmement ennuyeuse

La difficulté d’écrire l’anglais m’est extrêmement ennuyeuse. Ah, mon Dieu ! Si l’on pouvait toujours écrire cette belle langue de France !

postheadericon C. Dickens : Si j’avais le pouvoir d’oublier, j’oublierais

Si j’avais le pouvoir d’oublier, j’oublierais. Toute mémoire humaine est chargée de chagrins et de troubles.

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