Archive for the ‘David Herbert Lawrence’ Category

postheadericon D. H. Lawrence : Nous savons, pour ce qui est du genre humain

Nous savons, pour ce qui est du genre humain, que la communion des deux fleuves de sang de l’homme et de la femme, dans le sacrement du mariage, parachève la création : elle complète le rayonnement du soleil et le rutilement des étoiles.

postheadericon D. H. Lawrence : Nos émotions les plus hautes sont mortes

Nos émotions les plus hautes sont mortes. Nous sommes réduits à les simuler.

postheadericon D. H. Lawrence : Je n’ai jamais vu une bête sauvage

Je n’ai jamais vu une bête sauvage s’apitoyer sur son sort. Même un oiseau préférerait mourir de froid et tomber de sa branche plutôt que de s’apitoyer sur son sort.

postheadericon D. H. Lawrence : Nous devons être suffisamment conscients

Nous devons être suffisamment conscients, et conscients de nous-mêmes, pour connaître nos propres limites et sentir en dedans et au-delà de nous un plus grand élan. Alors nous cesserons d’être principalement centrés sur nous-mêmes. Nous apprendrons alors à nous laisser aller dans tous nos centres affectifs, à ne jamais forcer notre sexe. Alors nous pourrons procéder au grand assaut contre le mensonge extérieur, ayant vaincu le mensonge intérieur. Telle est la liberté, et la lutte pour la liberté.

postheadericon D. H. Lawrence : Chérir l’être aimé, l’appréhender

Chérir l’être aimé, l’appréhender en lui-même et lui prodiguer la part de soi tournée vers l’extérieur : c’est cela seul que nous appelons l’amour.

postheadericon D. H. Lawrence : Que l’humanité disparaisse, il en est bien temps

Que l’humanité disparaisse, il en est bien temps. L’humanité a cessé de matérialiser l’expression de l’incompréhensible. L’humanité est morte. Il y aura une nouvelle matérialisation d’un nouveau genre. Que l’humanité disparaisse aussi vite que possible.

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