Archive for the ‘Francis Bacon’ Category

postheadericon F. Bacon : Il y a des livres dont il faut absolument goûter

Il y a des livres dont il faut absolument goûter, d’autres qu’il faut dévorer, d’autres enfin, mais en petit nombre, qu’il faut, pour ainsi dire, mâcher et digérer.

postheadericon F. Bacon : Il est vrai qu’un peu de philosophie incline l’esprit de l’homme

Il est vrai qu’un peu de philosophie incline l’esprit de l’homme à l’athéisme, mais une philosophie profonde amène les esprits des hommes à la religion.

postheadericon F. Bacon : L’Ancien Testament vous promet la prospérité

L’Ancien Testament vous promet la prospérité et le Nouveau, l’adversité.

postheadericon F. Bacon : La nature, pour être commandée, doit être obéie

La nature, pour être commandée, doit être obéie.

postheadericon F. Bacon : La jeunesse est plus apte à inventer qu’à juger

La jeunesse est plus apte à inventer qu’à juger, à exécuter qu’à conseiller, à lancer des projets nouveaux qu’à poursuivre des anciens.

postheadericon F. Bacon : Dieu Tout-Puissant planta tout d’abord un jardin

Dieu Tout-Puissant planta tout d’abord un jardin. Et, vraiment, c’est le plus pur des plaisirs humains.

postheadericon F. Bacon : Celui qui possède femme et enfants a donné des otages à la fortune

Celui qui possède femme et enfants  a donné des otages à la fortune ; car ce sont des obstacles aux grandes entreprises, qu’elles soient vertueuses ou malfaisantes.

postheadericon F. Bacon : Peu d’hommes s’aperçoivent de ce qu’est la solitude, et combien elle s’étend

Peu d’hommes s’aperçoivent de ce qu’est la solitude, et combien elle s’étend ; car une foule n’est pas une compagnie, et des figures ne sont qu’une galerie de portraits, et la conversation, une cymbale résonnante, là où il n’y a point d’amour.

postheadericon F. Bacon : Les épouses sont les maîtresses des jeunes gens

Les épouses sont les maîtresses des jeunes gens, les compagnes de l’âge moyen et les gardes-malades des vieillards.

postheadericon F. Bacon : La mouche s’assit sur l’essieu du chariot et dit

La mouche s’assit sur l’essieu du chariot et dit : “Quelle poussière je soulève !…”

postheadericon F. Bacon : La gloire ressemble au marché

La gloire ressemble au marché : parfois, quand vous y restez quelques temps, les prix baissent.

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