Archive for the ‘Francis de Croisset’ Category
F. de Croisset : Nous ne tenons pas à ce qu’une femme
Nous ne tenons pas à ce qu’une femme soit trop intelligente parce qu’alors, qu’est-ce qu’il nous reste ?
F. de Croisset : Un homme qui vous aimait
Un homme qui vous aimait et qui vous le dit trop tard, pour les femmes, c’est ça l’amitié.
F. de Croisset : Il y a beaucoup d’hommes qui se marient
Il y a beaucoup d’hommes qui se marient, comme on devient fonctionnaire.
F. de Croisset : Les hommes passionnés aiment
Les hommes passionnés aiment souvent, les femmes passionnées aiment longtemps.
F. de Croisset : Une langue qu’on défend
Une langue qu’on défend est un peu comme une femme qu’on aime : il est toujours agréable d’en parler.
F. de Croisset : Le bonheur n’a jamais eu la prétention
Le bonheur n’a jamais eu la prétention d’amuser ; il n’amuse même pas toujours ceux qu’il rend heureux.
F. de Croisset : La femme mariée est une chasse
La femme mariée est une chasse gardée où souvent même le patron ne chasse plus.
F. de Croisset : Pour une femme
Pour une femme, une idée a toujours un visage.
F. de Croisset : Si votre femme est laide
Si votre femme est laide, dites-lui qu’elle est jolie. Alors, elle songera : “J’ai épousé une âme d’artiste”.
F. de Croisset : Nous les hommes
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c’est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c’est toujours à cause de quelqu’un.
F. de Croisset : On ne sait jamais pourquoi
On ne sait jamais pourquoi on tombe amoureux de quelqu’un : c’est même à cela qu’on reconnaît qu’on aime.
F. de Croisset : Dans toute mère de famille
Dans toute mère de famille, il y a une belle-mère qui sommeille.
F. de Croisset : Les femmes détestent l’amitié
Les femmes détestent l’amitié : la température y est trop basse : c’est un pays où elles s’enrhument.
F. de Croisset : Quand une femme a tort
Quand une femme a tort, il faut commencer par lui demander pardon.
F. de Croisset : Oh ! je m’ennuie déjà
Oh ! je m’ennuie déjà.