Archive for the ‘François Villon’ Category

postheadericon F. Villon : Hé Dieu ! si j’eusse étudié

Hé Dieu ! si j’eusse étudié
Au temps de ma jeunesse folle,
Et à bonnes moeurs sacrifié,
J’eusse maison et couche molle.
Mais quoi ? je fuyais l’école.

postheadericon F. Villon : Prince, aux dames parisiennes

Prince, aux dames parisiennes

De bien parler donnez le prix ;

Quoi qu’on dise d’Italiennes,

Il n’est bon bec que de Paris.

postheadericon F. Villon : Je connais tout, fors que moi-même

Je connais tout, fors que moi-même.

postheadericon F. Villon : Mais où sont les neiges d’antan

Mais où sont les neiges d’antan ?

postheadericon F. Villon : Deux étions et n’avions qu’un coeur

Deux étions et n’avions qu’un coeur.

postheadericon F. Villon : Rien ne m’est sûr que la chose incertaine

Rien ne m’est sûr que la chose incertaine.

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