Archive for the ‘Georges Feydeau’ Category
G. Feydeau : Le mariage, c’est l’art pour deux personnes de vivre ensemble
G. Feydeau : Certains maris ne sont bons qu’à être cocus
Certains maris ne sont bons qu’à être cocus, et encore faut-il que leur femme les aide.
G. Feydeau : Si cela entre par une oreille et que cela sort aussitôt par l’autre
Si cela entre par une oreille et que cela sort aussitôt par l’autre, c’est parce que, entre les deux, il n’y a rien pour le retenir.
G. Feydeau : La paresse est la mère miraculeuse du travail
La paresse est la mère miraculeuse du travail… parce que le père est totalement inconnu.
G. Feydeau : Quand une femme parle, c’est pour ne rien dire
Quand une femme parle, c’est pour ne rien dire, donc, quand elle ne dit rien, c’est qu’elle parle.
G. Feydeau : La mère fait des ménages
La mère fait des ménages, la fille les défait.
G. Feydeau : Quel dommage qu’on ne puisse pas avoir un amant
Quel dommage qu’on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari.
G. Feydeau : Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu’elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
G. Feydeau : L’argent ne fait pas le bonheur
L’argent ne fait pas le bonheur. C’est même à se demander pourquoi les riches y tiennent tant.
G. Feydeau : Si on pouvait voir les femmes vingt ans après
Si on pouvait voir les femmes vingt ans après, on ne les épouserait pas vingt ans avant.
G. Feydeau : Qu’importe la robe ! Que regarde-t-on
Qu’importe la robe ! Que regarde-t-on ? L’écrin qui contient le diamant ?
G. Feydeau : Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles
Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles !