Archive for the ‘Georges Perros’ Category
G. Perros : Le suicide, ce n’est pas vouloir mourir
Le suicide, ce n’est pas vouloir mourir, c’est vouloir disparaître.
G. Perros : L’amour, c’est comme si jamais on n’avait respiré
L’amour, c’est comme si jamais on n’avait respiré.
G. Perros : Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis
Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis, nous serions horrifiés. Impression d’être trahis, dupés, rage sourde d’avoir trop livré de soi-même pour en arriver à ces misères.
G. Perros : En amour, tout s’annule au fur et à mesure
En amour, tout s’annule au fur et à mesure. Tout est à refaire à chaque instant.
G. Perros : On perd son sexe à imaginer celui des autres
On perd son sexe à imaginer celui des autres.
G. Perros : Le drame de la vie c’est qu’il peut ne rien s’y passer
Le drame de la vie c’est qu’il peut ne rien s’y passer.
G. Perros : La vie est démesurément longue
La vie est démesurément longue, démesurément courte.
G. Perros : L’amour c’est le coeur
L’amour c’est le coeur qui s’émeut en même temps que l’intelligence.
G. Perros : L’intelligence, c’est de prévoir celle de l’autre
L’intelligence, c’est de prévoir celle de l’autre.
G. Perros : Tant qu’à faire d’écrire, il vaudrait mieux avoir du génie
Tant qu’à faire d’écrire, il vaudrait mieux avoir du génie.
G. Perros : Le théâtre, c’est la possibilité, pour un homme
Le théâtre, c’est la possibilité, pour un homme, de faire mourir des personnages qu’il a créés.
G. Perros : La vie est une aveugle qui tient l’homme en laisse
La vie est une aveugle qui tient l’homme en laisse.
G. Perros : La femme, c’est le corps de l’homme
La femme, c’est le corps de l’homme.
G. Perros : Le dimanche est ennuyeux
Le dimanche est ennuyeux parce qu’il est dimanche pour tout le monde.
G. Perros : Oisiveté mère de tous les vices et fille de toutes les vertus
Oisiveté mère de tous les vices et fille de toutes les vertus…