Archive for the ‘Georges Rodenbach’ Category

postheadericon G. Rodenbach : Dans le deuil, dans le noir et le vide des rues

Dans le deuil, dans le noir et le vide des rues
La pluie ; elle s’égoutte à travers nos remords
Comme les pleurs muets des choses disparues,
Comme les pleurs tombant de l’oeil fermé des morts,
Dans le deuil, dans le noir et le vide des rues !

postheadericon G. Rodenbach : Alors tout s’avivant sous les lueurs décrues

Alors tout s’avivant sous les lueurs décrues
Du couchant dont s’éteint peu à peu la rougeur,
Un charme se révèle aux yeux las du songeur :
Le charme des vieux murs au fond des vieilles rues.

postheadericon G. Rodenbach : Toute cité est un état d’âme

Toute cité est un état d’âme.

postheadericon G. Rodenbach : Les yeux sont les fenêtres de l’âme

Les yeux sont les fenêtres de l’âme.

postheadericon G. Rodenbach : Les rêves sont les clés pour sortir

Les rêves sont les clés pour sortir de nous-mêmes.

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