Archive for the ‘Guillaume Apollinaire’ Category
G. Apollinaire : L’anémone et l’ancolie – Ont poussé dans le jardin
L’anémone et l’ancolie
Ont poussé dans le jardin
Où dort la mélancolie
Entre l’amour et le dédain.
G. Apollinaire : Douce poésie ! le plus beau des arts
Douce poésie ! le plus beau des arts ! Toi qui suscitant en nous le pouvoir créateur nous met tout proches de la divinité.
G. Apollinaire : Je souhaite dans ma maison
Je souhaite dans ma maison,
Une femme ayant sa raison,
Un chat passant parmi les livres,
Des amis en toute saison
Sans lesquels je ne peux pas vivre.
G. Apollinaire : Je chante la joie d’errer et le plaisir d’en mourir
Je chante la joie d’errer et le plaisir d’en mourir.
G. Apollinaire : On peut être poète dans tous les domaines
On peut être poète dans tous les domaines : il suffit que l’on soit aventureux et que l’on aille à la découverte.
G. Apollinaire : Elever la peinture au rang des émotions
Elever la peinture au rang des émotions de la musique et de la poésie.
G. Apollinaire : Il vaut mieux être cocu qu’aveugle
Il vaut mieux être cocu qu’aveugle. Au moins, on voit les confrères.
G. Apollinaire : Et ma vie pour tes yeux lentement s’empoisonne
Et ma vie pour tes yeux lentement s’empoisonne.
G. Apollinaire : Ah Dieu! que la guerre est jolie
Ah Dieu! que la guerre est jolie
Avec ses chants ses longs loisirs.
G. Apollinaire : Comme les hommes aiment avant tout la lumière
Comme les hommes aiment avant tout la lumière, ils ont inventé le feu.
G. Apollinaire : Il est grand temps de rallumer les étoiles
Il est grand temps de rallumer les étoiles.
G. Apollinaire : Les femmes mentent, mentent, mentent
Les femmes mentent, mentent, mentent.
G. Apollinaire : Passons, passons, puisque tout passe
Passons, passons, puisque tout passe,
Je me retournerai souvent.
Les souvenirs sont cors de chasse
Dont meurt le bruit parmi le vent.