Archive for the ‘Joachim du Bellay’ Category

postheadericon J. du Bellay : Je sens venir l’hiver, de qui la froide haleine

Je sens venir l’hiver, de qui la froide haleine
D’une tremblante horreur fait hérisser ma peau.

postheadericon J. du Bellay : Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme celui-là qui conquit la Toison
Et puis s’en est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

postheadericon J. du Bellay : Nos vers coulent d’une veine facile, et la foule nous lit

Nos vers coulent d’une veine facile, et la foule nous lit, la Cour nous lit, assidûment. Nous écrivons pour les gens sans culture et, tout aussi bien, pour les gens de culture.

postheadericon J. du Bellay : Plus l’homme est grand, plus il a de soucis

Plus l’homme est grand, plus il a de soucis.

postheadericon J. du Bellay : France, mère des arts, des armes et des lois

France, mère des arts, des armes et des lois,
Tu m’as nourri longtemps du lait de ta mamelle :
Ores, comme un agneau qui sa nourrice appelle,
Je remplis de ton nom les antres et les bois.

postheadericon J. du Bellay : Le naturel du français est de ne jamais abandonner

Le naturel du français est de ne jamais abandonner son prince.

postheadericon J. du Bellay : Si les vers ont été l’abus de ma jeunesse

Si les vers ont été l’abus de ma jeunesse,
Les vers seront aussi l’appui de ma vieillesse :
S’ils furent ma folie, ils seront ma raison.

postheadericon J. du Bellay : France, mère des arts, des armes et des lois

France, mère des arts, des armes et des lois.

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