Archive for the ‘Li Tai Po’ Category

postheadericon Li Tai Po : Vous me demandez quel est le suprême bonheur

Vous me demandez quel est le suprême bonheur, ici-bas ? C’est d’écouter la chanson d’une petite fille qui s’éloigne après vous avoir demandé son chemin.

postheadericon Li Tai Po : Devant mon lit est le clair de lune

Devant mon lit est le clair de lune,
Le sol paraît plein de gelée blanche.
Je lève la tête et contemple la lune,
Puis je la baisse et songe à mon pays natal.

postheadericon Li Tai Po : Voilà ! Mon poème est fini, et je puis me moquer

Voilà ! Mon poème est fini, et je puis me moquer, en longeant les bords de cette rivière,
Du succès des honneurs et des richesses. Car les suffrages du monde sont-ils vraiment de longue durée ?
Mais non ! il serait aussi fou de le croire que de croire que les eaux du Han pourraient remonter leur cours.

postheadericon Li Tai Po : Ce rayon si clair au pied de mon lit

Ce rayon si clair au pied de mon lit,

Serait-ce déjà le gel ?

Me soulevant, j’ai regardé ; c’était le clair de lune.

Et retombant, j’ai pensé soudain à ma maison.

postheadericon Li Tai Po : Oui, je suis ivre, je le sais

Oui, je suis ivre, je le sais ;

Allons, des verres, des coupes, je boirai encore !

Cent ans contiennent trente-six mille cinq cents jours,

Puissé-je vider chaque jour trois cents verres !

postheadericon Li Tai Po : Que ne puis-je monter sur un dragon céleste

Que ne puis-je monter sur un dragon céleste
Pour respirer l’essence du soleil et de la lune
Afin d’être immortel !

postheadericon Li Tai Po : Les flots passent les uns après les autres

Les flots passent les uns après les autres et se poursuivent éternellement.

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