Archive for the ‘Miguel de Cervantes’ Category
M. de Cervantes : Que Dieu me protège ! s’écria Sancho
Que Dieu me protège ! s’écria Sancho, n’avais-je pas prévenu Votre Grâce de bien prendre garde ? Ne l’ai-je pas avertie que c’étaient des moulins à vent et que, pour s’y tromper, il fallait en avoir d’autres dans la tête ?
M. de Cervantes : Si tu laisses quelquefois plier la verge de la justice
Si tu laisses quelquefois plier la verge de la justice, que ce ne soit pas sous le poids des cadeaux, mais sous celui de la miséricorde.
M. de Cervantes : Un ver lui-même, bien qu’ayant été foulé aux pieds
Un ver lui-même, bien qu’ayant été foulé aux pieds, continuera de ramper.
M. de Cervantes : Qu’y a t-il de plus honorable et de plus profitable aussi
Qu’y a t-il de plus honorable et de plus profitable aussi, que de servir Dieu d’abord, puis le Roi, son serviteur naturel ?
M. de Cervantes : Le temps me presse, l’angoisse croît, l’espoir s’étiole
Le temps me presse, l’angoisse croît, l’espoir s’étiole et malgré cela, je vis de mon désir de vivre et je voudrais reculer le terme fatal.
M. de Cervantes : Entre le Oui et le Non d’une femme
Entre le Oui et le Non d’une femme
Il n’y a guère de place pour une épingle.
M. de Cervantes : Trente moines et leur abbé ne peuvent faire braire
Trente moines et leur abbé ne peuvent faire braire un âne contre sa volonté.
M. de Cervantes : Par la rue “Tout à l’heure”, on arrive à la maison “Jamais”
Par la rue “Tout à l’heure”, on arrive à la maison “Jamais”.
M. de Cervantes : Il existe seulement deux familles dans le monde
Il existe seulement deux familles dans le monde : ceux qui possèdent et ceux qui ne possèdent pas.
M. de Cervantes : Oiseaux de même plumage volent en compagnie
Oiseaux de même plumage volent en compagnie.
M. de Cervantes : Défie-toi du boeuf par devant, de la mule par derrière
Défie-toi du boeuf par devant, de la mule par derrière et du moine de tous les côtés.
M. de Cervantes : Ceux qui jouent avec des chats doivent s’attendre
Ceux qui jouent avec des chats doivent s’attendre à être griffés.
M. de Cervantes : Dans le monde, il n’existe aucune sauce comparable à la faim
Dans le monde, il n’existe aucune sauce comparable à la faim.
M. de Cervantes : On n’a pas bâti Rome en un jour
On n’a pas bâti Rome en un jour.
M. de Cervantes : Nu, je suis venu en ce monde, et nu dois-je le quitter
Nu, je suis venu en ce monde, et nu dois-je le quitter.
M. de Cervantes : Ces deux mots fatals : le Mien et le Tien
Ces deux mots fatals : le Mien et le Tien.
M. de Cervantes : Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice
Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice, que ce ne soit jamais sous le poids d’un cadeau, mais sous celui de la miséricorde.
M. de Cervantes : Béni soit celui qui inventa le sommeil
Béni soit celui qui inventa le sommeil !
M. de Cervantes : Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille
Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
M. de Cervantes : Il ne faut point parler de corde
Il ne faut point parler de corde dans la maison d’un pendu.
M. de Cervantes : Qui veut être riche en un an
Qui veut être riche en un an, au bout de six mois est pendu.
M. de Cervantes : L’homme est de feu, la femme d’étoupe
L’homme est de feu, la femme d’étoupe, le diable arrive et souffle.
M. de Cervantes : Attache plus de prix à être un humble vertueux
Attache plus de prix à être un humble vertueux qu’un riche orgueilleux.
M. de Cervantes : Où il y a de la vie, il y a de l’espoir
Où il y a de la vie, il y a de l’espoir.