Archive for the ‘Molière’ Category

postheadericon Molière : Si le roi m’avait donné – Paris

Si le roi m’avait donné
Paris, sa grand’ville,
Et qu’il me fallût quitter
L’amour de ma mie,
Je dirais au roi Henri :
Reprenez votre Paris ;
J’aime mieux ma mie, au gué !
J’aime mieux ma mie.

postheadericon Molière : Vous l’avez voulu, Georges Dandin, vous l’avez voulu

Vous l’avez voulu, Georges Dandin, vous l’avez voulu.

postheadericon Moliére : Tous les discours sont des sottises

Tous les discours sont des sottises,
Partant d’un homme sans éclat ;
Ce serait des paroles exquises
Si c’était un grand qui parlât.

postheadericon Molière : Et les soins défiants, les verrous et les grilles

Et les soins défiants, les verrous et les grilles
Ne font pas la vertu des femmes ni des filles.

postheadericon Moliere : Je voudrais bien savoir si la grande règle de toutes les règles

Je voudrais bien savoir si la grande règle de toutes les règles n’est pas de plaire, et si une pièce de théâtre qui a attrapé son but n’a pas suivi un bon chemin.

postheadericon Molière : Avoir un mari

Avoir un mari

Ne fut-ce que pour l’heur d’avoir qui vous salue

D’un Dieu vous soit en aide ! alors qu’on éternue.

postheadericon Molière : Vous êtes orfèvre, monsieur Josse

Vous êtes orfèvre, monsieur Josse, et votre conseil sent son homme qui a envie de se défaire de sa marchandise.

postheadericon Moliere : Oui, mon corps est moi-même

Oui, mon corps est moi-même, et j’en veux prendre soin :

Guenille si l’on veut ; ma guenille m’est chère.

postheadericon Moliere : Les femmes d’à présent sont bien loin de ces moeurs

Les femmes d’à présent sont bien loin de ces moeurs : Elles veulent écrire et devenir auteurs.

postheadericon Moliere : C’est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac

C’est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n’est pas digne de vivre.

postheadericon Molière : La vertu dans le monde est toujours poursuivie

La vertu dans le monde est toujours poursuivie.

Les envieux mourront, mais non jamais l’envie.

postheadericon Moliere : Gens qui de leur savoir paraissent toujours ivres

Gens qui de leur savoir paraissent toujours ivres ;

Riches, pour tout mérite, en babil importun ;

Inhabiles à tout, vides de sens commun.

postheadericon Moliere : Il n’est pour le vrai sage aucun revers funeste

Il n’est pour le vrai sage aucun revers funeste.

postheadericon Moliere : Bon droit a besoin d’aide

Bon droit a besoin d’aide.

postheadericon Molière : Tout le secret des armes ne consiste qu’en deux choses

Tout le secret des armes ne consiste qu’en deux choses, à donner et à ne point recevoir.

postheadericon Molière : Excusez-moi, monsieur, je n’entends pas le grec

Excusez-moi, monsieur, je n’entends pas le grec.

postheadericon Moliere : Ah ! qu’en termes galants ces choses-là sont mises

Ah ! qu’en termes galants ces choses-là sont mises !

postheadericon Moliere : Je consens qu’une femme ait des clartés de tout

Je consens qu’une femme ait des clartés de tout,
Mais je ne lui veux point la passion choquante
De se rendre savante afin d’être savante.

postheadericon Moliere : Les anciens, monsieur, sont les anciens

Les anciens, monsieur, sont les anciens, et nous sommes les gens de maintenant.

postheadericon Moliere : Ah ! pour être dévot, je n’en suis pas moins homme

Ah ! pour être dévot, je n’en suis pas moins homme.

postheadericon Molière : L’ami du genre humain n’est point du tout de mon fait

L’ami du genre humain n’est point du tout de mon fait.

postheadericon Molière : Le plus souvent l’apparence déçoit

Mon Dieu ! Le plus souvent l’apparence déçoit.
Il ne faut pas toujours juger sur ce qu’on voit.

postheadericon Molière : A force de sagesse, on peut être blâmable

A force de sagesse, on peut être blâmable.

postheadericon Molière : Si n’être point cocu vous semble un si grand bien

Si n’être point cocu vous semble un si grand bien,
ne vous point marier en est le vrai moyen.

postheadericon Molière : Et l’absence de ce qu’on aime quelque peu qu’elle dure

Et l’absence de ce qu’on aime quelque peu qu’elle dure, a toujours trop duré.

postheadericon Molière : Quand sur une personne on prétend se régler

Quand sur une personne on prétend se régler,
C’est par les beaux côtés qu’il lui faut ressembler.

postheadericon Molière : il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger

Suivant le dire d’un ancien, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger.

postheadericon Molière : Je vis de bonne soupe, et non de beau langage

Je vis de bonne soupe, et non de beau langage.

postheadericon Molière : Il vaut mieux encore être marié qu’être mort

Il vaut mieux encore être marié qu’être mort.

postheadericon Moliere : J’aime mieux un vice commode

J’aime mieux un vice commode
Qu’une fatiguante vertue…

postheadericon Molière : C’est ainsi qu’un amant dont l’ardeur est estrême

C’est ainsi qu’un amant dont l’ardeur est extrême
Aime jusqu’aux défauts des personnes qu’il aime.

postheadericon Molière : Nos pères sur ce point, étaient gens bien sensés

Nos pères sur ce point, étaient gens bien sensés
Qui disaient qu’une femme en sait toujours assez,
Quand la capacité de son esprit se hausse
A connaître un pourpoint d’avec un haut-de-chausse.

postheadericon Molière : Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage

Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.

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